Il paraît que toutes les bonnes choses ont une fin… Mais la fin est-elle une bonne chose en soit?
Nous arrivons donc à la dernière Chronique du Stagiaire, peut-être est-il donc le temps de faire le point sur ce que nous avons vécu durant ces quelques semaines…
Lors de son arrivée chez Mademoiselle Chlorophylle, cette marque d’une petite TPE de la région Centre qui malgré sa taille arrive à concrétiser de beaux projets et à réaliser de jolis produits écologiques et fabriqués en France (et croyez moi, ça n’est pas rien!), le Stagiaire s’imaginait déjà qu’à la fin les produits seraient distribués dans les plus grandes enseignes, chacune s’arrachant cet objet tendance de l’été grâce à une campagne de communication de grande ampleur. Oui, sauf que là on est dans une TPE, et pas dans une grande boîte, car c’est vrai qu’on aurait pu développer un plan média titanesque avec des diffusions en prime time de campagnes publicitaires ainsi que des publications dans tous les journaux nationaux, les barrettes Butterfly ou le peigne Séquoia comme nouveaux Crocs? (vous savez, ces sabots au design affirmé et si confortables). C’est vrai, on aurait pu mais franchement, vous ne pensez pas que ça aurait été moins sympa? Comment aurions-nous pu privilégier le contact avec chacun, acheteur ou distributeur si les camions partaient tous les quarts d’heures à destination du monde entier? Serait-ce donc ça l’une des forces de la TPE, une entreprise à dimension humaine tout simplement? Depuis son arrivée chez Mademoiselle Chlorophylle, le Stagiaire en est persuadé et tout au long du stage il en a eu la preuve.
Mais il y a également une autre découverte faite par le Stagiaire, c’est l’industrie. Derrière chaque objet de la vie courante, du plus petit au plus grand il y une industrie qui permet ce «petit miracle» de passer d’une matière à un objet fini, utile et pratique et quand en plus la matière utilisée est écologique et que la fabrication se fait en France, le Stagiaire en devient alors complètement subjugué. (Le Stagiaire s’est maintenant découvert un super pouvoir, il peut resté immobile pendant des heures à contempler une petite cuillère car elle aussi, elle a été façonnée dans une usine).
Mademoiselle Chlorophylle a beau n’être qu’une petite entreprise, ça n’en est pas moins une grande aventure!
C’est donc ainsi que s’achève cette Chronique du Stagiaire et avec elle ce stage, cette étape mais pour autant, tout ne fait que commencer («Ha ba voila, le Stagiaire a craqué pour la première Chronique et il recraque pour la dernière…»). Merci à tous ceux, nombreux, qui ont suivi cette Chronique!